Accueil Société

«Convoi de la liberté»: «La nature du ressentiment n’est pas liée qu’à la politique sanitaire»

Benoît Rihoux, professeur en science politique (UCLouvain), qualifie la manifestation de ce lundi de phénomène « original et inattendu ».

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Benoît Rihoux est professeur en science politique à l’UCLouvain.

Peut-on parler d’un « flop » pour l’expérience bruxelloise du « convoi de la liberté » ?

La difficulté est que l’on ne dispose pas de réelles données objectivables car c’est un phénomène original et inattendu. Il ne faut toutefois pas exagérer l’angle sanitaire, il y a aussi – voire principalement – une dimension socio-économique. D’ailleurs, le profil des gens qui se mobilisent est assez homogène. On peut parler de classe moyenne inférieure. C’est une différence avec les marches contestataires qui étaient plus diversifiées. On y retrouvait aussi des gens de la bourgeoise. Le convoi rappelle plutôt les gilets jaunes. Ces derniers avaient des revendications assez importantes et pluriformes.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs