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Une poussée d’inflation passagère, vraiment?

L’envol des prix de l’énergie et les pénuries ont mis la Banque centrale européenne (BCE) sur le gril. Ce n’est qu’un amuse-gueule. Gérer les conséquences macroéconomiques de la transition écologique sera une autre paire de manches.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 6 min

L’inflation a atteint des niveaux jamais vus depuis plusieurs décennies. En d’autres temps, la Banque centrale européenne (BCE) – dont le mandat prioritaire est de garantir la « stabilité des prix » – aurait déjà annoncé un « resserrement de sa politique monétaire ». Pas cette fois. Pourquoi ? Pourrait-elle ou devrait-elle intervenir ? Et comment ?

Ouvrons un manuel de macroéconomie. On y lit que la banque centrale doit veiller à garantir l’équilibre macroéconomique. Autrement dit (si on raisonne dans le cadre simplifié d’une économie fermée), l’équilibre entre l’offre – le potentiel productif – et la demande – la somme de la consommation des ménages, des investissements et des dépenses publiques.

En théorie, la banque centrale est présumée capable de piloter la demande en faisant varier son taux d’intérêt directeur, celui auquel elle refinance les banques commerciales. Voici comment.

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