Accueil La Une Culture

«La Russie ne veut pas que l’Ukraine existe, or le cinéma est un outil puissant de diplomatie culturelle»

La réalisatrice Kateryna Gornostai et ses jeunes acteurs ont trouvé refuge hors de Kiev. Aujourd’hui, elle pense à survivre, mais elle réalisera d’autres films en langue ukrainienne pour faire vivre son pays.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

Nous lui avons parlé samedi, quelques heures avant que son film Stop-Zemlia soit à l’affiche à Bozar à Bruxelles, et quelques minutes avant que ne tombe, à Kiev, le couvre-feu. Son film est une évocation puissante de l’adolescence, de ses amitiés et de ses tourments, joué par des acteurs qui ont l’âge réel des personnages et restituent un portrait frappant de la jeunesse ukrainienne de 2021, entre flirts, sports, soirées dansantes, booze et classes de bio. Tous se sont dispersés sous les bombes de Poutine. Elle-même a dû fuir le centre de la capitale : « Je ne suis plus à Kiev, je me suis déportée depuis hier (vendredi) dans la banlieue, dans la maison de ma mère, à une quinzaine de kilomètres du centre. Le centre de Kiev est vraiment dangereux pour l’instant. Les alertes de la force aérienne sont permanentes, les populations trouvent refuge dans les stations de métro, dans les caves d’immeubles, et chaque nuit, les fusées balistiques des Russes pilonnent la capitale.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Culture

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs