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Bruxelles ne va pas mourir de soif. En tout cas pas tout de suite

L’eau qui coule du robinet des Bruxellois a parcouru beaucoup de kilomètres : pauvre en or bleu, la Région importe 97 % de son eau depuis la Wallonie. Si la ressource venait à manquer, des tensions pourraient se faire sentir.

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A l’écart de la commune liégeoise de Modave, perché sur un piton rocheux en surplomb de la vallée du Hoyoux, trône un château. Mais ici, ni roi, ni chevalier. Le propriétaire n’est autre que Vivaqua, la société qui fournit les Bruxellois en eau potable. L’intercommunale a-t-elle décidé de diversifier ses activités en investissant dans la pierre wallonne ? Non. Ce qui l’intéresse, c’est ce qui coule sous les fondations du château : cette eau potable, qui risque bien de devenir un enjeu majeur pour l’avenir de la capitale. Et ce, pour une raison toute simple : il n’y a pas d’eau à Bruxelles.

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