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Reine Elisabeth: la prestation compliquée de Kana Okada un peu en deçà des attentes

Cette pianiste japonaise (25 ans), qui avait atteint les demi-finales du Concours il y a trois ans, étudie à Paris au Conservatoire National Supérieur de musique depuis 2006 où elle a travaillé avec Georges Pludermacher et Frank Braley.

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C’est dire si ce mélange d’éducation française et de connaissance de l’Orient la destinait presque naturellement à jouer « Butterfly’s Dream », l’imposé de Claude Ledoux. Son approche est très mystérieuse, insérée au cœur de l’orchestre dont elle ne s’échappe que par instant seulement. Le clavier crée alors une continuité sonore autour de laquelle se mirent les grands aplats de l’orchestre et entretient de brefs dialogues intrusifs avec les soli instrumentaux. Voilà en tout cas une conception de l’imposé conçue en fonction du rapport du piano et de l’orchestre. Ce n’est que dans la dernière partie que la pianiste reprend possession d’un rôle éminemment soliste et là, dans la rareté comme dans l’intensité, sa sonorité nous raconte de très belles choses.

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