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Guerre en Ukraine: on ne manque pas (encore) d’essence, ni de diesel

Une partie des acheteurs ne veut déjà plus de pétrole russe, jugé trop risqué. On ne parle pas encore de pénurie. Mais certains livreurs de gasoil limitent les livraisons.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Bien qu’elles ne soient pas (encore) formellement visées par des sanctions, les exportations de pétrole russe – qui représentent 30 % de la consommation européenne de brut – connaissent déjà de gros ratés. C’est que les acheteurs craignent à la fois l’opprobre, de possibles sanctions à venir et des complications logistiques – plusieurs compagnies maritimes, dont le numéro un mondial, le danois Maersk, ont annoncé qu’elles évitaient désormais les ports russes. Conséquence, « les échanges de pétrole brut sont toujours gelés, et nous estimons que 70 % du marché est paralysé », a expliqué à l’Agence France-Presse Livia Gallarati, analyste du cabinet Energy Aspects. Une situation de fait qui ne contribue en rien à calmer les cours, qui ont déjà grimpé de 18 % depuis le déclenchement de l’invasion russe. Ce qui se traduit à la pompe : ce samedi, le diesel va battre un nouveau record, franchissant pour la première fois la barre des 2 euros le litre (2,0840 exactement).

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1 Commentaire

  • Posté par Maison Médicale , samedi 5 mars 2022, 23:02

    Ne faudrait-il pas réinstaurer les dimanches sans voitures ?

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