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Présidences: entre drame et théâtre

Deux élections importantes ont eu lieu la semaine dernière. En apparence, elles n’ont rien en commun, sinon peut-être le sourire qu’elles allument sur le visage des supporters des gagnants.

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Pour être franc, il faut admettre que la victoire du candidat écologiste autrichien n’en est qu’une demie. Le score extrêmement étriqué obtenu, malgré un taux de participation très élevé, rappelle qu’il s’en est vraiment fallu de peu pour que la gangrène fasciste s’étende encore davantage en Europe, autour de cette tumeur grandissante en Hongrie, Pologne, Finlande, et dont les métastases se retrouvent désormais partout, ou peu s’en faut. De plus, l’Autriche nous alerte sur un point crucial : l’extrême droite ne se développe pas seulement dans des pays fragiles économiquement, puisque l’Autriche se porte très bien. On a brandi « la crise des réfugiés » pour expliquer cette situation : mais seulement 12 % des électeurs d’extrême droite ont admis que telle était la raison de leur choix. L’Autriche, comme la Hongrie, a un long passé trouble avec le fascisme. Elle n’a jamais admis qu’elle avait accueilli Hitler les bras ouverts – ou plutôt le bras tendu, en hurlant «  Heil Hitler !

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