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Milan-Sanremo n’est plus le paradis des sprinters

Paris-Nice et Tirreno-Adriatico servent de baromètre pour les sprinters avant la Primavera. Mais depuis plusieurs années, leurs chances s’amenuisent de manière spectaculaire, malgré un parcours pratiquement inchangé.

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Le peloton a quitté la mer Thyrrénienne pour s’engouffrer dans les terres et retrouver, du côté de Sovicille, le décor des Strade Bianche, sans les cailloux blancs mais avec des routes bien faites, rectilignes, comme l’aiment les sprinters, plus mitigés toutefois à l’arrivée (lire par ailleurs). Car pour les flèches du cyclisme, Paris-Nice et Tirreno-Adriatico constituent d’abord une préparation à Milan-Sanremo avant de servir leurs desseins personnels. Au cas où, ils ne négligent évidemment pas la possibilité d’un succès mais ils ne s’exposent pas aux risques pour autant, témoin l’extrême prudence, mardi à Sovicille, de Caleb Ewan.

Les occasions sont donc extrêmement rares pour ces funambules de la finition car les épreuves ont changé d’orientation pour accentuer les difficultés, durcir les « finales », à l’image de Paris-Nice où les étapes 1 et 3, dédiées aux sprinters, ont éliminé plusieurs d’entre eux, dont Fabio Jakobsen.

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