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Il y a un prix à payer pour défendre la démocratie, il faudra le gérer

La crise ukrainienne est une bascule vers on ne sait pas trop quoi, avec des effets sans précédent. Ne faudrait-il pas la gérer structurellement façon covid, avec des « Codeco Ukraine » ?

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Ce vendredi, le prix du diesel va franchir un nouveau plafond à 2,3 euros le litre et c’est une espèce de spirale folle qui s’est emparée des carburants.

On le savait, on l’avait dit : le très important soutien des pays européens aux Ukrainiens dans la guerre que leur a infligée Poutine allait avoir un coût. Nous l’écrivions dès le samedi 26 février, soit deux jours après l’invasion russe : « Ces sanctions devront être maintenues pour être efficaces, ce qui exigera des Européens d’en payer le prix et donc d’avoir de l’endurance : elles vont faire mal aux entreprises et aux portefeuilles. Sommes-nous prêts à considérer que c’est, avec l’accueil des réfugiés, notre manière d’aller au front pour défendre le monde libre ? »

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11 Commentaires

  • Posté par Vanloo , lundi 14 mars 2022, 20:22

    Heureusement que certains intervenants ici ne sont pas aux commandes du feu nucléaire vu leur volonté de prouver leur ego. Ne pas confondre lâcheté et réflexions Le sympathique Donald Trump fait des émules.

  • Posté par Weissenberg André, lundi 14 mars 2022, 8:45

    Avec le même leitmotiv ("défendre la démocratie"), mais à une échelle très différente de celle de notre pauvre Codeco, on peut se demander pourquoi cette frilosité de l'OTAN et des Américains à mettre, à tout le moins, en place une zone d'interdiction aérienne au-dessus de l'Ukraine pour défendre la démocratie à l'Est de l'Europe. Pourquoi s'abriter derrière l'article 5 du Traité de l'Atlantique Nord? Pourquoi se cacher derrière le risque qu'une confrontation directe avec la Russie pourrait conduire à une 3è guerre mondiale? Pourquoi Biden refuse-t-il obstinément de mettre Poutine au pied du mur, face à ses responsabilités de despote dictatorial fauteur de guerre dans une Europe très largement démocratique? Pourquoi ne pas insister sur le principe démocratique - qui se vérifiera prochainement au Bélarus, comme il l'a été en Ukraine - qui consiste à proclamer hors-la-loi tout régime autoritaire et non-démocratique en Europe? La leçon de 1938 n'a manifestement pas été retenue. À savoir que la diplomatie du "containment" n'a jamais rien donné. Le précédent yougoslave devrait à cet égard servir de méchante piqûre de rappel. L'appétit des dictateurs vient en mangeant. Or, toutes les lignes rouges ont déjà été franchies par Poutine. Y compris celle de la menace nucléaire. Entaché du sang ukrainien, Poutine n'a plus aucune raison de se retenir, ni d'avoir encore le moindre scrupule à étendre le conflit, ni à jouer le tout pour le tout. Il faut par conséquent arrêter Poutine ici et maintenant, avant qu'il aille plus loin, que ce soit en désespoir de cause ou pcq il aura vaincu l'Ukraine. Il faut cesser cette sinistre parodie d'aide souterraine à l'Ukraine et intervenir directement. La force est la seule chose que comprenne Poutine. Retourner la menace et agiter le spectre nucléaire contre la Russie La 3è guerre mondiale est déjà là, seuls les imbéciles ne s'en sont pas encore rendus compte.

  • Posté par Veranneman Raymond, lundi 14 mars 2022, 10:20

    100% d'accord: la PEUR de la troisième guerre mondiale nous paralyse et Poutine compte bien là dessus. C'est aussi un signal aux opposants russes qu'ils ne seront pas soutenus. Ne comptons donc pas sur eux pour renverser Poutine. La défense européenne n'est pas une question de budget ni de réarmement. C'est une question politique: il faut montrer notre DETERMINATION à s'engager militairement, même comme co-belligérant. Quelle que soit l'issue de cette guerre, Poutine restera au pouvoir et nous nous dirigeons au mieux vers une guerre froide. Sentiment d'impunité et durcissement du régime. Les coupables de crimes de guerre ne seront pas punis et nous aurons PEUR encore pendant des décennies avec vingt "Corée du Nord" à nos frontières. Alors, est-ce qu'il ne vaudrait pas mieux de se débarrasser du régime Poutine en s'engageant militairement sans tarder? Nous en avons la capacité militaire. La décision appartient aux politiques.

  • Posté par NICODEME CLAUDE, samedi 12 mars 2022, 11:41

    Le carburant (essence ou diesel) que l'on trouve actuellement dans les pompes a été acheté par les compagnies pétrolières sur le marché il y a de cela 3 à 6 mois. Ainsi relever le prix illico à la pompe est en fait une énorme prise de bénéfice par l'entièreté de la chaîne. La plus belle preuve étant que quand les prix baissent sur le marché du brut, ces mêmes compagnies pétrolières invoquent ce décalage temporel pour expliquer qu'ils ne peuvent baisser le prix à la pompe directement. On nous fait le coup à chaque fois et ni nos politiciens ni nos journalistes ne crient au scandale mais ces derniers pondent des articles larmoyants comme celui-ci pour nous forcer à accepter? LAMENTABLE !!!

  • Posté par D L, samedi 12 mars 2022, 8:46

    La première chose à faire est de virer les écolos au Fédéral et les Regions

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