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«Mes personnages me prennent en otage»

Marie Laberge parle de « Ceux qui restent » après un suicide

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Temps de lecture: 3 min

Le suicide est un choix personnel. Il ne tient pas toujours compte des conséquences sur les proches, Ceux qui restent, comme les appelle Marie Laberge en titre de son nouveau roman. Sylvain s’est tué en 2000. Mélanie-Lyne, sa veuve, tente de protéger leur fils, Stéphane, qui échappe de plus en plus à son influence. Charlène, qui était la maîtresse de Sylvain, se souvient des moments partagés. Vincent, le père du disparu, regarde décliner son épouse Muguette, dont il est séparé, et devient un habitué du bar où officie Charlène.

Ceux qui restent, donc, suivent les trajectoires choisies par la romancière. Elle leur fournit de multiples occasions de rencontres et de méprises ainsi que les armes pour faire, tant bien que mal, leur deuil.

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