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Les grévistes sont-ils en train de scier la branche du syndicalisme sur laquelle ils sont assis?

Ces dernières années, les syndicats ont multiplié les appels à la grève et autres actions « sociales », singulièrement depuis la mise en place du gouvernement fédéral actuel. Si nul ne peut nier l’utilité d’un contre-pouvoir effectif organisé par un mouvement fort, il ne faut pas pour autant en oublier les limites ou la juste mesure.

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Ces dernières années, les syndicats ont multiplié les appels à la grève et autres actions « sociales », comme ils aiment les qualifier (!), singulièrement depuis la mise en place du gouvernement fédéral actuel. Si nul ne peut nier l’utilité d’un contre-pouvoir effectif organisé par un mouvement fort comme les syndicats à la base, parfois, de progrès sociaux importants dans notre histoire, il ne faut pas pour autant en oublier les limites ou la juste mesure qu’il convient d’accorder à pareils mouvements.

La valeur la justification et la force des actions syndicales découlent de la crédibilité du mouvement qui se bat pour des idées ou contre des mesures à défaut de pouvoir bénéficier d’une réelle légitimité démocratique, à l’inverse du Parlement et du Gouvernement qui sont eux, seuls, habilités à arrêter les lois et règlements qui gouvernent la société organisée dans un Etat de droit et qui sont issus du suffrage démocratique du peuple.

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