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Les pourparlers entre l’Ukraine et la Russie ont repris, voici les exigences de Poutine (direct)

La quatrième session de pourparlers entre l’Ukraine et la Russie a repris mardi après une pause la veille, a annoncé un haut responsable ukrainien, insistant sur le cessez-le-feu réclamé par Kiev.

Temps de lecture: 2 min

Les négociations sont en cours », a déclaré sur Twitter Mykhaïlo Podoliak, un négociateur et conseiller du président ukrainien Volodymyr Zelensky. Au menu des discussions figurent notamment « un cessez-le-feu et le retrait des troupes » russes du territoire ukrainien, a-t-il ajouté.

La quatrième session de pourparlers entre Moscou et Kiev avait débuté lundi en visioconférence. Les délégations s’étaient séparées pour une « pause technique » avec la promesse de reprendre les discussions mardi.

Les deux camps ont affiché un certain optimisme ces derniers jours même si le Kremlin a estimé mardi qu’il était prématuré de faire tout « pronostic ».

Un conseiller de la présidence ukrainienne, Oleksiï Arestovitch, a jugé possible un accord de paix d’ici le mois de mai, « et peut-être beaucoup plus rapidement ».

Dans la nuit, le président Volodymyr Zelensky a assuré que les Russes ont « commencé à comprendre qu’ils n’arriveront à rien par la guerre ».

« On m’a dit que [les pourparlers en cours] étaient plutôt bons », a indiqué le chef de l’Etat ukrainien après avoir évoqué samedi une approche nouvelle, « fondamentalement différente », de Moscou dans les négociations. « Mais attendons de voir », a-t-il ajouté.

En attendant, les forces russes continuent de pilonner plusieurs villes d’Ukraine. Des frappes sur des immeubles d’habitation de Kiev ont fait au moins deux morts mardi matin.

Les exigences de la Russie

Le président russe ne cesse de répéter ses exigences : un statut « neutre et non nucléaire » pour l’Ukraine, sa « démilitarisation obligatoire » et sa « dénazification », la reconnaissance de l’annexion de la péninsule de Crimée par la Russie et la « souveraineté » des régions séparatistes prorusses de l’est ukrainien, Donetsk et Louhansk, dans leurs territoires administratifs, alors que les rebelles n’en contrôlent actuellement qu’un tiers.

« L’Ukraine n’acceptera jamais l’annexion de la Crimée », estime Samantha de Bendern, « même si Zelensky a bien laissé entendre – lors de négociations – qu’il y a un problème autour de la Crimée. » Récemment, le président ukrainien s’est dit ouvert à discuter du statut des zones séparatistes de l’est du pays et de la péninsule de Crimée annexées par la Russie. Mais s’est aussi montré ferme face aux demandes de Moscou de reconnaître l’indépendance des républiques autoproclamées : c’est non.

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13 Commentaires

  • Posté par Cornelis Michel, mercredi 16 mars 2022, 12:30

    @Staquet Jean-Marie Vous avez un problème ?

  • Posté par Charles-Henri Batjoens, mardi 15 mars 2022, 20:48

    Historiquement parlant Sebastopol et Odessa ont tjrs fait partie de lz Russie.

  • Posté par Charles-Henri Batjoens, mardi 15 mars 2022, 20:48

    Historiquement parlant Sebastopol et Odessa ont tjrs fait partie de lz Russie.

  • Posté par Charles-Henri Batjoens, mardi 15 mars 2022, 20:45

    Un statut de non alignement pour l Ukraine me semble une bzse de discussion pour les pourparlers..

  • Posté par Van Obberghen Paul, mardi 15 mars 2022, 17:43

    @ Staquet Jean-Marie "La communauté internationale, ça n’existe pas." Si! Ça s'appelle l'ONU. A vrai dire, s'il y a bien une chose à quoi sert ce "machin", comme disait de Gaulle, c'est bien à ça: négocier et officialiser la création des nations. Pour ce qui est de la Crimée et des 2 oblasts du Donbass, c'est par là que cela devra passer.

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