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Dans les Marolles, deux ans après le confinement: «Au début, on rigolait…»

Les jeunes de quartiers populaires ont surtout été marqués par la pluie d’amendes pour non-respect de règles qui leur semblaient « impossibles à respecter ». De quoi encore creuser le fossé entre les policiers et eux.

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Devant le numéro 46 de la rue de la Prévoyance à Bruxelles, on peut être sûr de croiser à un moment de la journée une maman sortie de son cours d’informatique, un de ses enfants en route vers l’école des devoirs ou un jeune du quartier en train de taper la discute à coup de « Bien ou quoi ? ».

Cigarette au bec, Rachida El Baghdadi veille sur ce petit monde situé au cœur des Marolles, à équidistance du palais de Justice, du siège du MR et de l’hôpital Saint-Pierre. Assistante sociale en charge des 18-25 ans au Foyer des jeunes des Marolles, elle assure une permanence hebdomadaire dans le minuscule bureau qu’elle partage avec sa responsable.

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