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On sait quand débute la grève. Et quand elle finit?

Ce jour d’action légitime est plombé avant de commencer, quasi déjà perçu comme un jour de trop.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Ce 31 mai de manifestation en front commun contre le désinvestissement dans les services publics, devait être un des jours officiels du calendrier d’actions syndicales, balisé, annoncé dans les temps à la population afin qu’elle puisse s’organiser, rejoindre le mouvement ou attendre que ça passe. Las ! Ce jour d’action légitime est plombé avant de commencer, quasi déjà perçu comme un jour de trop.

La faute à la grève sauvage des cheminots wallons qui a déjà exaspéré pas mal d’esprits, devenus allergiques à l’idée de se prendre un jour de plus sans train, mais aussi sans poste, sans métro, sans bus, et tout ce qui, en ce jour, pourrait être aussi à l’arrêt.

La faute à des dirigeants syndicaux dépassés par leur base et qui tentent de faire comme si tout cela était orchestré, alors que les désaccords au sein d’un front qui aurait dû être commun, se multiplient : nord-sud, CSC-FGTB, intra-FGTB.

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