Les 160.000 membres du parti conservateur se prononcent ce mardi pour savoir qui succédera à Theresa May.
Malgré ses dénégations et son sens de la provocation, Boris Johnson a toujours voulu être Premier ministre.
L’ouverture manifestée par Abyi Ahmed, le nouveau Premier ministre, peut être interprétée comme une faiblesse et libérer des forces centrifuges. © Reuters.
Pour Matthew Elliott, «
Boris Johnson inspirera confiance lors des négociations sur le Brexit, sans s’enliser dans les détails, ce qui permettra de sortir le processus de l’ornière
». © Reuters.
Le président de l’Eurogroupe, Jeroen Dijsselbloem, et le ministre grec des finances, Yanis Varoufakis, en janvier 2015, lors de cette poignée de mains gênante restée célèbre.
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Jeremy Hunt a su démontrer que le «
no deal
» est irréalisable en raison du rejet assuré par le Parlement et des conséquences économiques.
Yannick Jadot
: «
C’est autour de l’écologie qu’il faut redéfinir l’économie, le social, l’aménagement du territoire, le vivre-ensemble.
»
Rolf Einar Fife.
Les drapeaux turc et européen côte à côte devant un hôtel d’Istanbul
: en presque 20 ans de candidature, l’espoir a laissé la place à la résignation ou au pessimisme.
Les populistes hollandais Geert Wilders, italien Matteo Salvini et français Marine Le Pen lors d’un rassemblement des extrêmes droites nationalistes européennes.
Les Algériens l’avaient fait savoir massivement ces dernières semaines
: ils ne voulaient pas de ces élections organisées par le régime dont ils ne veulent plus.
Boris Johnson (à g.) et Michael Gove à la sortie du 10 Downing Street
: les deux hommes, qui se détestent cordialement, se disputent - avec d’autres - la succession de Theresa May.
Au soir des élections européennes, dimanche dernier, la joie était nettement dans le camp des pro-Brexit et de leur leader Nigel Farage (au centre sur la photo).
Le «
V
» de la victoire pour le leader du Parti national libéral Ludovic Orban et la tête de liste du parti aux Européennes, Rares Bogdan.
Le nouveau parti de Nigel Farage, Brexit, recueillerait 31,5 % des votes.
«
Le clivage européen est devenu un clivage entre classes populaires et classes plus favorisées
», affirme Thomas Piketty.
©Reuters
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