Peter De Roover au «Soir»: «Il faut éviter le désordre, et pour cela, il faut le confédéralisme»

«
Je crois dans la force de l’autodétermination, dans l’idée de prendre son destin en main. Dans ces conditions seulement, la Wallonie pourra se développer selon ses possibilités.
»
PHOTONEWS_10856529-029.JPG
PHOTONEWS_10856529-040.JPG
ANTWERP MAISON DE FRANCE
d-20190507-3TT4JE 2019-05-03 14:14:22
Image=d-20200106-3Y4FKP_high
Image=d-20190124-3QWWEL_high
Koen Geens a fait savoir au Roi que sa mission n’avait plus de raison d’être.
«
Je le redis pour la cent et unième fois
: nous refuserons de manière totale et radicale toute forme de mise en cause de la solidarité interpersonnelle propre à la sécurité sociale
».
Les présidents de parti et les ténors qui les entourent prennent des allures de docteur Jekyll et Mister Hyde. Le docteur négocie gentiment le non-négociable avec le chargé de mission, Koen Geens. Et Mister Hyde rappelle fermement son positionnement idéologique pour préparer le terrain électoral.
Vice-Premier et ministre de la Justice, le chrétien-démocrate veut poursuivre sa mission.
PHOTONEWS_10854030-038
Depuis les élections du 26 mai, Philippe a nommé des chargés de mission à cinq reprises.
Pour Paul Magnette, le président du PS, il faut un «
audit
» sur le tax shift qui laisse «
un déficit dramatique
». © Belga.
Koen Geens.
10854030-038
Koen Geens est chargé par le Roi de former une coalition.
La pression serait telle que le président du PS serait prêt à accepter une mission avec Bart De Wever… pour autant qu’elle soit particulièrement brève. © Photo News.
PHOTONEWS_10853001-104.JPG
Quatre heures et cinq minutes
: c’est la durée du rapport que Joachim Coens (CD&V) et Georges-Louis Bouchez (MR) ont fait au roi Philippe mardi après-midi. © Belga.
En mai 2019, consultant les partis, le roi Philippe avait reçu Bart De Wever au palais.