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#MeToo: après De Pauw et Hoeyberghs, Jan Fabre face au juge

Le plasticien et chorégraphe doit notamment répondre d’accusations de harcèlement sexuel et d’attentat à la pudeur. Son procès suit deux condamnations très symboliques en Flandre, dans deux affaires aussi liées au mouvement #MeToo.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Ce n’est pas son œuvre, laquelle a pourtant déjà fait couler beaucoup d’encre, qui vaut à Jan Fabre un détour par la place Bolivar et le palais de justice d’Anvers ce vendredi matin. Le plasticien et chorégraphe, dont la renommée a dépassé de loin les frontières de notre pays, est mis en cause pour avoir, selon plusieurs personnes ayant fait partie de son entourage professionnel, transgressé des frontières bien plus graves que celles de la provocation artistique. Face au tribunal correctionnel et à d’anciennes collaboratrices de sa compagnie de danse Troubleyn, il devra répondre d’accusations de harcèlement sexuel, d’attentat à la pudeur et d’atteinte à l’honneur d’artistes ayant travaillé sous sa direction.

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