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La part d’intime de Jean Gabin, monstre sacré du cinéma français, se dévoile dans une exposition

Exposition ambitieuse sur plus de 700 m2 pour retracer le parcours de l’acteur mythique du XXe siècle. Jusqu’au 10 juillet au Musée des années 30 à Boulogne-Billancourt, commune du Grand Paris, où Gabin tourna 26 films dans les célèbres studios, dont « La grande illusion » et « Touchez pas au grisbi ».

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 6 min

Un regard bleu, une gueule, une présence. En un demi-siècle de carrière, des années 30 aux années 70, Jean Gabin a incarné tous les Français, du flic au truand, du cheminot au chef de clan, du légionnaire au banquier. Tour à tour gueule d’amour et bête humaine. Si le public l’a tant aimé, c’est qu’il s’est reconnu dans l’image qu’il donnait de son pays et de son temps. Gabin, né en 1904 et mort en 1976, pouvait tout jouer, il a tout joué. Boulogne-Billancourt où il a fréquenté les célèbres studios en tant qu’acteur pour 26 tournages de films (parmi lesquels La grande illusion, Touchez pas au grisbi, Le jour se lève, Voici le temps des assassins, Remorques, Le tatoué, Le chat, Deux hommes dans la ville), mais aussi le potager de ses grands-parents qui cultivaient des choux quand il était enfant, lui rend hommage à travers une exposition-événement, installée sur 700 m2, au Musée des années 30.

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