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Justice: Berkendael deviendra une maison de détention

La prison pour femmes de Bruxelles va devenir un centre de détention de petite échelle, destinée aux personnes condamnées à des peines de prison inférieures à 3 ans.

Journaliste au service Société Temps de lecture: 2 min

La prison pour femmes de Berkendael doit devenir, passé l’horizon de l’automne 2022 et le déménagement de ses détenues vers le site de Haren (au nord de Bruxelles), une maison de détention. La décision a été annoncée ce mercredi matin par le cabinet du ministre de la Justice Vincent Van Quickenborne (Open VLD).

Pour rappel, ce dernier appelle de ses vœux la création d’une quinzaine de ces petites unités d’incarcération (une soixantaine de lits maximum) « à faible niveau de sécurité » destinées à enfermer des condamnées à des peines de prison de moins de 3 ans dans des conditions voulues comme mieux adaptées au travail de réinsertion. Il a à ce titre déjà marqué le souhait d’implanter des maisons de détention à Courtrai, à Meise (dans le Brabant flamand) et à Hodimont (Verviers), bien que ces deux derniers projets se soient heurtés à des mouvements d’opposition venus tantôt des autorités locales, tantôt de certains riverains – le projet wallon ayant même entre-temps été abandonné.

Il y a quelques mois, l’annonce du nom d’Anderlecht comme future commune d’implantation potentielle avait aussi suscité la circonspection du bourgmestre Fabrice Cumps (PS). Le choix de Berkendael comme site pour ouvrir la première maison de détention de la capitale voudrait-il dire que la porte aurait été fermée sur cette option ? Sans se prononcer, le cabinet Van Quickenborne assure que « des contacts sont toujours en cours pour voir s’il est possible d’en ouvrir d’autres à Bruxelles ».

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