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Affaire Kinder: faut-il revoir l’autocontrôle par les grandes entreprises?

La succession des contaminations ces dernières semaines, qu’il s’agisse de chocolats chez Ferrero ou de pizzas chez Buitoni, pourrait donner à penser que la manière dont les entreprises contrôlent leur production connaît des failles. Il s’agit pourtant d’un fondement du système de sécurité alimentaire. Faut-il le revoir ?

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 6 min

L’édifice de la sécurité de la chaîne alimentaire repose, en sus des contrôles par les autorités, sur un fondement : la responsabilité des entreprises qui produisent des aliments. Cette responsabilité se traduit elle-même par l’obligation qui leur est faite de respecter diverses normes et de procéder, par elles-mêmes donc, à l’autocontrôle de ce qui leur est imposé.

« Cet autocontrôle ne tient que s’il y a un contrôle par les autorités publiques et une sanction en cas de défaut », souligne-t-on d’emblée à l’Afsca, l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire. « Il n’est évidemment pas question de laisser la bride sur le cou des entreprises. »

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