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Régis Debray au «Soir» : «Je me sens de plus en plus jeune»

Réforme ou révolution ? Face au grand dilemme des années 60, il choisit la seconde option. Il est revenu, au propre comme au figuré, jusqu’à devenir ludique à force d’être tragique.

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Chef du service Forum Temps de lecture: 7 min

Des maquis d’Amérique latine à l’Académie Goncourt, de Che Guevara à François Mitterrand et d’Edgar Morin à Julien Gracq, Régis Debray a, comme le dit si bien Baudelaire, plus de souvenirs que s’il avait mille ans. Il en a fort heureusement consigné un grand nombre dans une série de récits, de romans, d’essais et de pièces de théâtre, qui réconcilient le style et l’idée, la littérature et l’action, l’espace intime et l’espace public.

Ces ouvrages écrits à la première personne du singulier sur plus de cinquante ans (1963-2016) viennent d’être réunis en un fort volume par Gallimard, dans sa collection « Quarto », sous le titre Carnet de route. Nous l’avons feuilleté en compagnie de l’auteur, non sans évoquer le présent à la lueur de ce passé rougeoyant, irrévocablement révolu.

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