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Coup de frein à la frénectomie linguale chez les nouveau-nés

Le nombre de frénectomies ne cesse d’augmenter en Belgique. Cette opération consiste à couper le frein de langue chez les nourrissons. La plupart du temps, cela serait pourtant loin d’être nécessaire.

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Temps de lecture: 4 min

Derrière le nom quelque peu barbare de « frénectomie » se cache une opération assez simple. Celle-ci consiste à sectionner au ciseau ou au laser le frein de langue – cette petite membrane que nous avons tous et qui relie la langue au plancher de la bouche. Cette intervention est pratiquée chez les nourrissons qui naissent avec un frein lingual « restrictif », car trop épais ou trop court, réduisant ainsi la mobilité de leur langue. Ce petit défaut buccal concernerait 4 à 10 % des nouveau-nés. Il ne provoquerait cependant des problèmes de succion et d’alimentation lors de l’allaitement que chez 2 % d’entre eux. Autrement dit, la frénectomie ne se justifierait médicalement que chez 0,8 à 2 nourrissons sur 1.000. Ces dernières années, on assiste pourtant à une nette augmentation des frénectomies : entre 2019 et 2020, leur nombre a doublé en Belgique chez les enfants de moins de deux ans.

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