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Vincent Kompany: «Les clubs néerlandais font mieux que les équipes belges en Europe avec trois fois moins»

Le coach d’Anderlecht est revenu sur le parcours continental de Feyenoord mais a aussi préfacé le déplacement à l’Antwerp.

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À deux jours d’un déplacement ô combien important à l’Antwerp dans la lutte pour la troisième place, Vincent Kompany se montrait optimiste sur la santé de ses joueurs alors que des rumeurs ont circulé sur Amuzu ou encore Zirkzee. « Si Amuzu était blessé, je ne l’ai pas vu à l’entraînement », explique le T1 du Sporting. « Concernant Zirkzee, c’est lui qui a demandé de sortir à la mi-temps de Bruges. On doit encore attendre l’entraînement de samedi. Mais cela m’arrange qu’il y ait des doutes (rires). »

Une bataille psychologique avant un combat physique programmé au Bosuil où l’Antwerp a pour habitude de ne jamais rien lâcher durant nonante minutes. « Il faudra être prêt pour aller au combat », avance Kompany. « Je ne commence pas le match en disant à mes joueurs de faire des fautes. Il faudra de l’agressivité. De la saine agressivité. Tout en conservant le style de jeu qui correspond le mieux à nos joueurs. »

« Mon fils a pleuré après l’élimination de Manchester City »

Un duel en deux épisodes puisque l’Antwerp et Anderlecht se retrouveront dimanche mais également jeudi soir pour la quatrième journée des Champions Playoffs. Ces deux joutes auront forcément un impact sur la troisième place offrant un ticket européen pour les tours préliminaires de la Conference League. Où Feyenoord a prouvé cette saison qu’il était possible de faire de grandes choses. « Il n’y a pas que Feyenoord », coupe Kompany. « Il y a eu Vitesse et AZ déjà par le passé. Aux Pays-Bas, ils ont moins d’argent mais ils font mieux que les clubs belges sur la scène européenne. Là-bas, je vois des équipes qui pressent et qui jouent avec des joueurs qui gagnent trois fois moins d’argent qu’en Belgique. Il y a des exemples aussi en Autriche ou en Suisse. On a du potentiel et du talent en Belgique. Je suis persuadé qu’une équipe belge peut disputer une finale de Conference ou une demi-finale d’Europa League. »

La semaine a été également rythmée par les demi-finales de la Ligue des champions où le fils du coach bruxellois a vécu un traumatisme : l’élimination de Manchester City. « Il a pleuré », explique l’ancien Diable rouge. « Il a compris à quel point être supporter était difficile. Il ne comprenait pas comment le Real a réussi à arrêter le match durant les trente minutes de la prolongation. C’est aussi le foot. Ils savent quoi faire dans les moments importants. Il ne comprenait pas tout. Il a été surpris. Il était déjà en finale et se posait des questions sur comment aller à Paris pour la finale. Je lui ai dit que je devais d’abord me concentrer sur les playoffs et faire en sorte qu’on ne soit pas en barrage européen (NDLR : match entre le quatrième des PO1 et le vainqueur des PO2 programmé le dimanche 29 mai). »

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