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«Lettre de la City»: Sercq, nouvel eldorado des exilés fiscaux

L’île isolée en plein milieu de la Manche face aux côtes normandes a déjà attiré une cinquantaine de grosses fortunes alléchées par des avantages fiscaux bien plus élevés qu’à Monaco ou au Panama.

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Un paradis fiscal ! On s’attend à des enseignes de banques internationales prestigieuses, des centres commerciaux huppés, des manoirs superbes gardés comme Fort Knox, des yachts luxueux et tutti quanti. Tournez-vous vers l’île de Sercq, un rocher de granit de cinq kilomètres carrés protégé par de hautes falaises en plein milieu de la Manche face aux côtes normandes, le spectacle est étonnamment différent.

Une chose est sûre : à croire le Financial Times, ce décor au charme suranné de la campagne, où les seuls moyens de locomotion autorisés demeurent le tracteur, la bicyclette et la calèche, est devenu une place off shore dotée de tous les atours. Depuis l’été 2020, ce confetti de 500 âmes, qui parle un patois local que l’exilé Victor Hugo jugeait incompréhensible, attire les riches entrepreneurs et capital-risqueurs qui fuient le fisc et les réglementations.

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