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Israël: au fin fond du désert du Néguev, des kibboutz résistent encore à l’air du temps

Le nombre des communautés agricoles bâties par les pionniers du sionisme laïc a fondu à mesure que prospéraient, dans la société israélienne, l’individualisme et le renouveau religieux. Mais elles existent encore.

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Esprit des kibboutz, es-tu là ? Un peu plus d’un siècle après leur création, les communautés agricoles ont perdu de leur vigueur. A peine un Israélien sur cent continue à vivre dans ces établissements collectivistes. Leur poids idéologique et économique a peu à peu fondu. L’utopie égalitaire des pionniers du sionisme laïc s’est diluée dans le capitalisme triomphant et dans le renouveau du fait religieux. Les kibboutz déclinent, ou s’adaptent aux lois du marché et à l’individualisme.

Mais dans le sud du pays, la situation est différente. Au fin fond du désert du Néguev, sous un soleil de plomb, dans un décor de falaises roses et de crevasses, des kibboutzniks résistent. La Jordanie et l’Egypte sont proches. La station touristique d’Eilat, lieu de villégiature des Israéliens au bord de la mer Rouge et de ses récifs coralliens, aussi.

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