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Oussama Tabti, l’homme qui n’a pas pu entrer aux États-Unis

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 2 min

Contrairement à Lucy Raven et Zoe Leonard, Oussama Tabti n’a jamais eu la chance de se rendre au Nouveau-Mexique ou le long du Rio Grande. En 2018, suite à la découverte d’un intrigant portrait d’homme algérien réalisé par Augustus Frederick Sherman, fonctionnaire de l’administration d’Ellis Island, la petite île dans la baie de New York où débarquaient les immigrants entre 1892 et 1954, Oussama Tabti se prépare à embarquer pour les États-Unis, invité pour une résidence d’artiste à Triangle Brooklyn.

Tout se présente pour le mieux jusqu’à ce que sa demande de visa lui revienne avec la simple mention : « refusé ». Ni explication, ni justification, ni proposition de deuxième chance. Refusé. Purement et simplement. « Finalement, ça a peut-être été ma chance » sourit aujourd’hui ce grand gaillard à la voix posée et puissante, en nous faisant découvrir son installation Alien dans l’espace box de la Centrale for contemporary art.

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