Accueil Monde

Les fantômes de la révolte

En 2019, une importante vague de manifestations réclamait la fin du système politique si figé, et de la corruption. Mais deux ans et demi plus tard, la colère a laissé place à une forme de résignation.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Malgré ces petits soubresauts de protestation, la colère des Beyrouthins s’est endormie. Même la perspective d’élections jouées d’avance n’a pas pu réveiller le mouvement de la « Thawra ». Né le 17 octobre 2019, cette vague de manifestations avait dit plusieurs mois durant son ras-le-bol de la corruption et du système politique libanais. Aujourd’hui, les voitures tournoient autour de la place des Martyrs, bien vide, où avaient l’habitude de se réunir les manifestants. Les graffitis et l’immense poing érigé sont autant de fantômes des protestations. La lassitude et l’immense crise économique ont eu raison de l’énergie des manifestations.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Monde

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs