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«Le dernier vol» de John Monk Saunders: cinq Américains à Paris

Après la Grande Guerre, des vétérans choisissent l’amusement, en compagnie d’une compatriote.

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Dans sa préface, Philippe Garnier, qui est aussi le traducteur du roman de John Monk Saunders Le dernier vol, présente l’auteur comme un homme « rongé par le doute, convaincu d’être un imposteur sur tous les plans : comme héros de guerre, comme écrivain, et finalement comme gentleman. » L’absence de célébrité posthume et la disparition de presque tous les films auxquels il a participé comme scénariste n’arrangent pas les choses. Son suicide en 1940, à 42 ans, ressemble à l’inévitable aboutissement d’une vie qui a frémi du côté de la gloire – un Oscar en 1931, l’année de parution du roman –, puis s’est abîmée dans le rejet et l’oubli.

Et pourtant. Le dernier vol possède un charme fou, une légèreté de dialoguiste surdoué, avec inclination vers l’absurde des situations et des échanges, et le sens d’une dramaturgie qui mène, sans en avoir l’air, vers la catastrophe.

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