Accueil Opinions Chroniques

«Brux-ils Brux-elles»: une grosse minorité silencieuse à la Région

Près de 300.000 habitants de la capitale ne votent pas au scrutin régional parce qu’ils n’ont pas la nationalité belge. Le Manifeste des Bruxellois internationaux retape sur le clou.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Un tiers des Bruxellois(es) de plus de 18 ans n’ont pas le droit de vote aux scrutins régional et fédéral. La faute à leur nationalité, tout sauf belge. Une minorité de plus en plus costaude – 29,7 % de l’électorat potentiel en 2012, 32,7 % en 2018, avec des taux record de 40 % à Etterbeek, Saint-Gilles et Ixelles – de moins en moins résignée, aussi. Voici trois ans, elle avait mené une campagne de sensibilisation à sa cause, pétition et interventions dans les médias (sociaux) à l’appui. La demande du mouvement 1bru1vote

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

11 Commentaires

  • Posté par D L, mardi 17 mai 2022, 9:10

    Le droit de vote a ce niveau s'acquiert par la nationalité. Celle-ci devrait avoir pour préalable la preuve d'une connaissance suffisante d'une des trois langues nationales, un parcours citoyen sujet à un contrôle sérieux, une preuve d'intégration, la signature d'une charte d’adherence a notre constitution et nos lois et elles seules et l'engagement irrévocable a ne plus voter dans d'autres pays

  • Posté par Chachkoff Yann, mardi 17 mai 2022, 6:28

    J'aimerais comprendre ce qui retient ces personnes de demander la nationalité belge, ce qui leur permettrait de bénéficier de droits citoyens complets.

  • Posté par lambert viviane, lundi 16 mai 2022, 19:11

    D'abord l'acquisition de la nationalité belge. Ensuite l'apprentissage d'une des deux langues nationales. P. Smet est très actif dans l'anglicanisation de la région pour éviter que ces malheureux non-Belges européens n'apprennent pas le français. N'oublions jamais la fameuse tache d'huile francophone !!! Il y a donc derrière ce soudain besoin de démocratie, une belle falsification communautaire. Combien sont-ils encore à parler une langue germanophone, depuis l'élargissement de l'Europe aux Slaves et le Brexit ? Allons, allons, soyons raisonnables et ne vendons pas notre nationalité et surtout notre droit de vote à des Belges de PASSAGE. Sans compter que les Institutions Européennes ne leur octroient même pas ce droit.

  • Posté par lambert viviane, lundi 16 mai 2022, 19:11

    D'abord l'acquisition de la nationalité belge. Ensuite l'apprentissage d'une des deux langues nationales. P. Smet est très actif dans l'anglicanisation de la région pour éviter que ces malheureux non-Belges européens n'apprennent pas le français. N'oublions jamais la fameuse tache d'huile francophone !!! Il y a donc derrière ce soudain besoin de démocratie, une belle falsification communautaire. Combien sont-ils encore à parler une langue germanophone, depuis l'élargissement de l'Europe aux Slaves et le Brexit ? Allons, allons, soyons raisonnables et ne vendons pas notre nationalité et surtout notre droit de vote à des Belges de PASSAGE. Sans compter que les Institutions Européennes ne leur octroient même pas ce droit.

  • Posté par lambert viviane, lundi 16 mai 2022, 19:14

    ....pour éviter que ces malheureux Européens apprennent le français.... Désolée mais il ne fallait qu'une seule négation !

Plus de commentaires

Aussi en Chroniques

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs