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Consultations et opérations annulées: certains hôpitaux toujours paralysés suite à une cyberattaque

Temps de lecture: 1 min

L’attaque informatique menée dans la nuit de vendredi à samedi à l’encontre de Vivalia a entraîné le blocage de 200 serveurs et 1.500 ordinateurs au sein des hôpitaux et maisons de repos de l’intercommunale Luxembourgeoise, Vivalia.

Lundi matin, la cellule de crise s’est réunie pour faire le point. « Les points d’entrée de la cyberattaque ont été identifiés et la phase de conception d’un plan de retour progressif à la normale a pu débuter », indique le communiqué de presse avant d’ajouter qu’il s’agit « d’une attaque de grande ampleur mais que les services vitaux de Vivalia sont préservés ».

La cellule de crise a affirmé que les mesures mises en place dimanche restent d’actualité. Une nouvelle réunion est prévue mardi matin pour continuer à évaluer la situation au jour le jour.

Les mesures mises en place

En termes de consultations, un message SMS d’annulation sera envoyé à chaque personne ayant un rendez-vous. Certaines consultations pourraient être maintenues suivant l’appréciation du médecin concerné qui prendra alors contact avec son patient, précise l’intercommunale.

Les examens programmés en radiologie et scintigraphie sont annulés. L’activité des centres covid est arrêtée.

Les opérations non-urgentes sont supprimées sauf exception après un avis du médecin et de la direction.

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3 Commentaires

  • Posté par J.-M. Tameyre, lundi 16 mai 2022, 13:36

    Ce n'est pas hier que les ransomwares ont été créés. Quand une infrastructure vitale comme un réseau clinique n'a manifestement pas de backup, de DRP ni de procédure claire d'urgence, on donne son C4 à toute l'équipe informatique. Probablement des encartés de la RW : c'est le niveau standard chez ces gugusses.

  • Posté par blondin m, lundi 16 mai 2022, 12:31

    Faut quand même être abruti pour s'attaquer aux hôpitaux.

  • Posté par collin liliane, lundi 16 mai 2022, 13:31

    Non. Il faut être salaud. Parce que ce rackett paie bien: les sociétés concernées finissent toujours par payer pour récupérer leurs données parce qu'elles ne peuvent pas faire autrement.

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