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Patrick Florent (GSK): «Il ne faudrait pas que nous soyons perçus comme des enfants gâtés»

Patrick Florent, le patron de GSK Vaccins, revient sur le rôle effacé de son entreprise durant la crise du covid et met en garde contre la détérioration du dialogue social dans l’entreprise.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 6 min

Après 38 ans de carrière chez GSK Vaccins, dont les dernières trois années à la tête de l’entreprise basée à Wavre, Patrick Florent part à la retraite à la fin du mois. Il est remplacé par Emmanuel Amory, en charge jusqu’ici du réseau mondial des sites de production de vaccins de GSK. L’occasion de revenir avec lui sur l’extraordinaire croissance de cette entreprise – le plus gros employeur privé de Wallonie – et sur les défis qui l’attendent.

En 38 ans, GSK a bien changé. Quel regard jetez-vous sur cette évolution ?

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