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Oded Tzur, «Isabela»

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 1 min

C’est un album d’une grâce, d’une élégance exceptionnelles, qui n’empêchent ni l’énergie ni la passion. Comme dans son précédent album, Here Be Dragons, que nous avions fort applaudi, Oded Tzur nous offre des mélodies léchées, un son de saxophone inouï, une osmose totale avec ses musiciens, un raffinement et une sophistication extrêmes. En cinq morceaux, Tzur nous emballe complètement : on est fasciné par la sonorité, la musique, le travail de chacun. C’est qu’Oded Tzur a trouvé en Nitai Hershkovits au piano, Petros Klampanis à la contrebasse et Johnathan Blake à la batterie des complices idéaux. « Nous sommes tous différents », commente Oded, « mais nous avons réussi à créer quelque chose qui est plus grand que la somme de ses parties, ce qui est vraiment ce que la musique est censée être. »

ECM

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