Accueil Les racines élémentaires

Les Racines élémentaires de David Hockney: «J’ai toujours su que je devais quitter Bradford»

David Hockney nous ouvre les portes de son légendaire refuge normand, où il s’est réinventé durant la pandémie. Le grand maître britannique nous raconte ses jeunes années, sa passion pour les arts, son envol vers New York et Los Angeles, son retour vers le Yorkshire natal… A près de 85 ans, Hockney fume, peint, s’amuse. Et savoure le temps qui reste, « ici et maintenant »

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 16 min

Mercredi 11 mai. Peu avant quinze heures, après avoir traversé la propriété de « La Grande Cour », qui fait ce jour-là la fête au printemps, nous rejoignons le maître des lieux, dandy de la tête aux pieds. Autour de David Hockney, attablé en son atelier, une quarantaine de nouveaux portraits. Echanges de salutations à l’anglaise.

Nous lui rappelons le principe des « Racines élémentaires », qui commence toujours par cette question rituelle :

Je ne serais pas devenu qui je suis si…

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Les racines élémentaires

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs