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Reine Elisabeth: un imposé captivant

Nos impressions sur la session de ce jeudi soir.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Concerti Mr Anton Spronk (Suisse et Hollandais, 27 ans)

Après un récital lundi assez contrasté, le Suisso-hollandais Anton Spronk a livré ce jeudi soir un Concerto n. 2 en ré majeur de Joseph Haydn pétri de bonnes intentions mais assez inégal. Au départ, un tutti où l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, trouve sous la direction de Vahan Mardirossian une très belle douceur, qui guide paisiblement vers une entrée relativement discrète du soliste. Dans l’« Allegro moderato », Anton Spronk cherche à se rapprocher de l’orchestre, mais sa sonorité est un peu fermée, l’approche parfois un peu précipitée et imprécise (même si affirmée). Plus chantant dans l’« Adagio », il y trouve une belle délicatesse… parfois contrebalancée par un côté un peu sec. Un caractère que l’on retrouve aussi dans l’« Allegro » final.

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