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Tunisie: l’action du président Kaïs Saied suscite des doutes croissants

Un seul homme, fût-il le président élu, peut-il sortir son pays de l’ornière ? Le président tunisien, en juillet 2021, avait donné un grand coup de balai dans la classe politique. Depuis lors, sa capacité à réformer le pays suscite le doute. Rencontre avec Khayem Chemli, membre d’Avocats sans frontières.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Khayem Chemli avait tout juste 18 ans lorsque les Tunisiens ont, en 2011, réussi à mettre fin à la dictature de Ben Ali, qui durait depuis 1987. Ce Tunisois travaille depuis quelque temps pour le bureau à Tunis d’Avocats sans frontière (ASF), une ONG internationale fondée à Bruxelles, comme responsable d’études et du plaidoyer pour la région Euro-Méditerranée. A l’occasion d’une visite à la maison mère, nous avons fait le point sur la situation dans son pays.

La Tunisie, on le sait, traverse des convulsions à la fois politiques, économiques et sociales. Le président élu en 2019, Kaïs Saied, professeur de droit constitutionnel, s’est permis de suspendre les institutions de manière unilatérale le 25 juillet 2021, avec l’appui en aval d’une bonne partie de la population excédée par l’impéritie de la classe politique et la généralisation de la corruption.

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