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«Alternatives»: Non, la connerie de beaucoup de nos politiques n’est pas intrinsèque

La nomination d’Elisabeth Borne au poste de Première ministre a donné lieu à un déchaînement de commentaires totalement absurdes à gauche comme à droite. La parole incohérente est devenue un automatisme dans les rangs politiques...

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Chroniqueur Temps de lecture: 4 min

Une question nous harcèle : qu’est-ce qui les rend cons ? Qui ? Nos politiciens !

Dont la couillonnerie crasse de certains propos – de nombreux propos même – finit par nous angoisser.

Ils font exprès ? C’est plus fort qu’eux ?

Ce à quoi on a assisté, après la nomination de Madame Elisabeth Borne à la tête du gouvernement, fut, à cet égard, consternant. On aurait pu penser que quelques-uns d’entre eux demanderaient un petit délai de réflexion, le temps de juger sur pièces, de prendre connaissance du projet de la dame (si elle en a un) avant de formuler un jugement définitif.

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7 Commentaires

  • Posté par lambert viviane, jeudi 26 mai 2022, 0:26

    La macronie dans toute sa splendeur : la gauche et la droite ont des représentants politiques minables. Qu'on arrête cette particratie et qu'on nous donne un chef, un bon chef ! Votre discours sur le monde est pessimiste, cher Monsieur Kahn. Bientôt, vous nous direz que c'était mieux avant. Comme vos chroniques.

  • Posté par lambert viviane, jeudi 26 mai 2022, 0:26

    La macronie dans toute sa splendeur : la gauche et la droite ont des représentants politiques minables. Qu'on arrête cette particratie et qu'on nous donne un chef, un bon chef ! Votre discours sur le monde est pessimiste, cher Monsieur Kahn. Bientôt, vous nous direz que c'était mieux avant. Comme vos chroniques.

  • Posté par Usual Suspect, mardi 24 mai 2022, 11:15

    Chronique éloquente. Mais tardive. Car la maladie mentale des personnalités politiques ne date pas d'hier, mais de toujours. Et elle s'est propagée aux journalistes, aux médias et aux réseaux sociaux, bref à la population entière.

  • Posté par Heneffe Jean-marie , mardi 24 mai 2022, 10:03

    Merci Monsieur Jean-François Kahn pour cette excellente chronique. Ce que disent les politiques, c'est une chose, mais on attend quand même autre chose de l’information. L’immédiateté et l’absence d’analyse deviennent les fléaux du journalisme. Sans parler des gros titres qui focalisent sur les derniers « bons mots » des politiciens (je finirai par croire que les cadors des partis suivent tous les mêmes séminaires en communication).

  • Posté par B Thomas, mardi 24 mai 2022, 8:55

    En politique, ce n'est pas comme dans la presse, l'objectivité n'est pas attendue. Plus c'est gros, plus ça passe.

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