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Namur en Mai: «Y en a un peu plus, je vous le mets?»

A l’image de la «  Boucherie Bacul » et de son comptoir plein à craquer d’humour saignant, Namur en Mai déborde de delicatessen. Ces trois jours d’art forain s’annoncent bien achalandés.

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Une belle nappe à carreaux rouges et blancs. Des aubergines et des poivrons en guirlande sur la devanture, annonçant un minimum de fraîcheur. Des boîtes de conserve et des plats à terrine parfaitement alignés entre la balance et la carte des prix : à première vue, la Boucherie Bacul a tout de l’enseigne honnête et artisanale. Pourtant, à peine le volet de ce commerce ambulant s’est-il relevé que de troublants indices viennent nous alerter. Il y a d’abord ces giclures de sang partout sur les murs. Que le tablier de nos deux bouchers soit maculé passe encore mais que toute la caravane semble sortie des scènes les plus gores de Delicatessen , c’est tout de même inquiétant.

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