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David Cronenberg au Festival de Cannes: «Tous mes films sont incroyablement intimes»

Cela faisait huit ans que le cinéaste canadien n’avait plus tourné. Il revient avec « Crimes of the Future », une satire sur notre monde qui questionne la propriété de notre corps. Avec Viggo Mortensen, Léa Seydoux et Kristen Stewart.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 4 min

Le temps est venu d’arrêter de voir. Le temps est venu d’écouter. Un nouveau monde se dévoile mais il s’éloigne à grand pas de l’humanité. Ainsi peut-on très succinctement résumer Crimes of the Future, vingt-deuxième long-métrage de David Cronenberg, à nouveau en compétition. A 79 ans, de retour au cinéma après huit ans d’absence, le maître canadien impose un film de science-fiction complexe qui interroge sur le monde en passant par le corps et la matière – ici le plastique. La satire, d’une esthétique hautement soignée, est organiquement artistique, conceptuelle et nous parle de vie, d’amour, de vieillissement, de mort. L’essentiel pour Cronenberg, comme il le dira à plusieurs reprises en conférence de presse, est dans cette phrase : « Le corps est réalité. » « Mon film traite de la question de la propriété de notre corps de façon non politique. Même si j’ai écrit cela il y a vingt ans, on peut ressentir qu’il y a un côté comique derrière tout ça.

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