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Faut-il accorder deux semaines supplémentaires de suspension des cours dans l’enseignement supérieur?

Journaliste de la cellule wallonne Temps de lecture: 2 min

Faut-il mettre en place deux semaines supplémentaires de suspension des activités d’apprentissage dans l’enseignement supérieur ? C’est la proposition faite par Les Engagés dans le cadre de la réforme des rythmes scolaires dans l’enseignement obligatoire qui sera effective dès la rentrée scolaire 2022-2023.

En cause, le fait que ce soient des jeunes bénévoles qui assurent des activités d’animations de qualité via les formations dispensées dans le cadre du brevet d’animateurs en centres de vacances par des organismes de formations agréés. Ces formations, si elles se donnent durant l’année scolaire, les week-ends notamment, sont également dispensées pendant certains congés scolaires. Pour leur permettre de continuer dans cette voie, les députés de la Fédération Wallonie-Bruxelles Alda Greoli, Mathilde Vandorpe, Anne-Catherine Goffinet, René Collin et Pierre Kompany proposaient, ce mardi, de suspendre les activités d’apprentissage pendant une semaine lors des congés d’automne (Toussaint) et de détente (Carnaval).

La ministre Valérie Glatiny (MR) s’est dite surprise de constater que, dans cette proposition, « la qualité des apprentissages ne semblait plus être une priorité. Instaurer de manière générale et obligatoire deux semaines de congé supplémentaires, l’une dans le premier quadrimestre et l’autre au tout début du second, reviendrait dans la pratique à faire passer le calendrier académique de 24 semaines de cours à 22 semaines, soit une réduction tout de même de près de 10 % du temps d’apprentissage. Je pense que cela comporte un risque réel de nuire à la formation de nos étudiants. » Et d’expliquer qu’un courrier a été adressé aux établissements supérieurs, « pour leur recommander de ne pas organiser, durant la semaine du 20 février, des activités avec présence obligatoire ou des activités décisives pour la poursuite de leur cursus, ceci afin de permettre aux étudiants de combiner études et, par exemple, une participation a des activités dans les mouvements de jeunesse ou des activités sportives. » Et ce, en attendant les conclusions sur le sujet d’un groupe de travail de l’Académie de recherche et d’enseignement supérieur (Ares).

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