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Ces conférences qui sèment le trouble à l’université

En l’espace d’un mois, des militants ont interrompu deux événements jugés transphobes à l’Université de Genève. Faut-il y voir un appauvrissement du débat public ?

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Mais que se passe-t-il à l’Université de Genève (Unige) ? En moins d’un mois, deux événements interrompus par des militants ont défrayé la chronique. Le premier, fin avril, était une conférence du Centre de psychanalyse de Suisse romande, qui avait loué une salle à Uni Bastions pour présenter le livre La fabrique de l’enfant transgenre – Comment protéger les mineurs d’un scandale sanitaire ?, de Céline Masson et Caroline Eliacheff.

Le deuxième, mardi 17 mai, se tenait dans le cadre d’une invitation du Département de français moderne de l’Unige. Eric Marty, professeur de littérature à l’Université Paris-Diderot, donnait une conférence sur son livre Le sexe des modernes. Pensée du neutre et théorie du genre.

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2 Commentaires

  • Posté par Naeije Robert, samedi 28 mai 2022, 21:24

    Ces conférences ne sèment pas le trouble, mais bien une jeunesse étudiante intolérante par ignorance assumée. J'ai lu le livre de Mmes Eliacheff et Masson. Il est concis, bien écrit et remarquable d'argumentation en profondeur et compétence. L'Université de Genève devrait mieux réprimer l'intolérance. D'accord, Jean Calvin avait en son temps condamné Michel Servet à une mort lente au bucher maintenu à petit feu pour le rotir vivant suite à un désaccord sur le dogme de la Trinité. Mais on attendrait des autorités gevenoises une claire démonstration que ces temps sont définitivement révolus.

  • Posté par Dupont Vincienne, samedi 28 mai 2022, 19:07

    Bien évidemment, les transsexuels méritent d'être entendus, soutenus et compris. Il n'en découle pas pour autant que ceux qui prétendent parler en leur nom aient le droit d'obliger les autres à se taire.

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