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Biopic sur Elvis présenté à Cannes: le King est mort, vive le King

Baz Lurhmann offre un spectacle XXL avec son clinquant biopic sur Elvis Presley qui raconte aussi l’Amérique raciste et puritaine. En légende du rock’n’roll, le jeune Austin Butler y tient le rôle de sa vie.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Gospel, rhythm’n’blues, country et rock’n’roll pour le film événement de ce 75e festival de Cannes. Rockabilly du tapis rouge à la plage. Elvis de Baz Lurhmann avait tout d’un film d’ouverture cannois. Comme Moulin Rouge en 2001 et Gatsby le magnifique en 2013. Selon le délégué général du Festival, Thierry Frémaux, le cinéaste australien aurait décliné. D’où cette programmation à trois jours du palmarès. Elvis est à l’image de la ceinture faite de diamants et de rubis, avec, en lettres rouges, le mot «Elvis» que portait Baz Lurhmann lors de la montée des marches, aux côtés de Priscilla Presley. Brillant et clinquant. Dès les premières images, il emballe. Baz Lurhmann aime les films plus grands que lui, les films plus grands que la vie.

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