Accueil Sports Autres sports

Anaïs Bohuon: «Un homme n’est jamais trop fort, trop musculeux, trop robuste»

Pour la socio-historienne Anaïs Bohuon, plus le sport cherche à définir ce que doit être une « vraie femme », moins il trouve. Il ne faut pas laisser penser que les femmes transgenres ont nécessairement bénéficié d’une « socialisation d’hommes » avant leur transition, précise-t-elle.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Enquêtes Temps de lecture: 5 min

Pour Anaïs Bohuon, socio-historienne, professeure à la faculté des sciences du sport de Paris Saclay, la volonté de « protéger » la compétition féminine est symptomatique de la quête vaine du monde sportif de définir scientifiquement ce qu’est une « vraie femme », celle qui doit être moins forte, moins rapide, moins endurante. Une constante remise en cause par les athlètes transgenres (nées biologiquement hommes, passées par un processus de transition) et intersexes (qui présentent un chromosome Y et susceptibles de produire plus d’hormones androgènes).

La question de la place de femmes transgenre dans la compétition sportive est très délicate, la proposition de la Fina de créer une compétition à part pour préserver le sport féminin a-t-elle du sens ?

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Autres sports

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs