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La démocratie paralysée en France comme en Belgique

La solution pour redonner de la force à nos démocraties ne réside pas uniquement dans un changement de système, mais dans une autre manière de faire de la politique.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Nos magnifiques institutions ont donc accouché d’une situation proprement kafkaïenne » : ce constat qui colle comme une seconde peau à la Belgique est aujourd’hui utilisé pour décrire la France, pays qui, au lendemain de ses élections législatives, ne sait plus comment construire une majorité et disposer d’un gouvernement stable.

Voilà qui dit tout le drame démocratique qui s’étale devant nous, qu’on regarde vers Bruxelles depuis Paris, ou vers Paris depuis Bruxelles. Qui fait voir que l’herbe politique n’est pas nécessairement plus verte ailleurs, et que la solution pour redonner de la force à nos démocraties ne réside pas uniquement dans un changement de système, mais dans une autre manière de faire de la politique, de mener des campagnes et de gérer des gouvernements ou des oppositions.

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6 Commentaires

  • Posté par lambert viviane, mardi 21 juin 2022, 16:38

    Ne confondons pas ls France et la Belgique ! Macron se prend une raclée méritée et l'entrée triomphale du RN à l'assemblée nationale fait froid dans le dos. Rien de tel en Belgique où la régionalisation forcenée voulue par la Flandre a vidé l'état fédéral de sa substance et les caisses du pays par la même occasion. Quant à la fatigue démocratique, posez-vous la question de la responsabilité des media belges! Votre désespérance est proche du délire de Jean-François Kahn ( voir chronique de ce jour dans votre journal) mais lui a l'excuse de la vieillesse.

  • Posté par Naeije Robert, mardi 21 juin 2022, 15:16

    Démocratie "paralysée" en France? Pourquoi? Parce que Macron doit négocier des accords? Et c'est quoi une "autre manière de faire de la politique"? A ce stade je n'en verrais qu'une: arrêter de mettre en place des cordons sanitaires ou des barrages dits républicains qui disqualifient et frustrent d'importantes parties de la population mal-aimées par le wokisme urbain. Il suffit de faire respecter l'état de droit par les partis dont on craindrait qu'ils ne s'y attaquent.

  • Posté par Jeanine Delhait, mardi 21 juin 2022, 13:53

    La solution pour redonner de la force à nos démocraties ne réside pas uniquement dans un changement de système, mais dans une autre manière de faire de la politique. tout a fait. il faut commencer par un système de VAR comme dans le foot. Les promesses mensongères doivent être bannis sinon punit par la loi. Les copinages doivent être sévèrement contrôlés et interdits. Les fils des politiciens doivent être bannis de la politique pour au moins deux générations pour éviter des dynasties de profiteurs.

  • Posté par collin liliane, mardi 21 juin 2022, 14:43

    ??? "Les promesses mensongères doivent être banni(e)s sinon puni(es) par la loi". Dans un pays dont le gouvernement est TOUJOURS une coalition, personne ne peut garantir l'exécution de ses promesses, d'autant plus qu'elles sont tributaires également des événements extérieurs. "Les fils des politiciens doivent être bannis de la politique pour au moins deux générations pour éviter des dynasties de profiteurs". Pourquoi les "fils de..." devraient-ils être interdits en politique, alors que les fils de notaires, de plombiers, ou de n'importe quelle autre profession peuvent suivre les traces de leur père? Ils ont parfaitement le droit - comme tout citoyen- de se présenter sur des listes électorales et c'est à l'électeur de décider ou non de leur donner sa voix.

  • Posté par Chalet Alain, mardi 21 juin 2022, 13:41

    Quand un peuple ne vote plus pour l"effort et lui préfère l'assistanat, il sombre dans la décadence. Le reste, c'est du bla-bla.

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