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Kamini: «Un artiste doit dénoncer des choses»

Après la chanson buzz « Marly-Gomont », Kamini décline son histoire dans un film. Une histoire actuelle qui parle d’un racisme ordinaire encore bien présent

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

Il fut l’auteur de l’un des tout premiers buzz de l’ère internet. En 2006, Kamini explosait les compteurs en récoltant plus de 20 millions de vues pour le clip de Marly-Gomont, la ville « où le beat est bon ». Le « rappeur des campagnes » y racontait sa réalité, dans ce petit village perdu dans le fin fond de la Picardie.

Dix ans plus tard, il revient avec Bienvenue à Marly-Gomont, la déclinaison de sa vie en film. Au centre de cette histoire touchante, Seyolo, son père, incarné à l’écran par Marc Zinga. Pour ce jeune homme d’origine congolaise, la France est un cadeau. Après avoir étudié la médecine à Lille, il est bien décidé à s’y installer. Il accepte donc un poste de médecin de campagne, dans un village comptant 95 % de vaches pour 5 % d’habitants. Mais dans le milieu rural des années 1970, leur intégration ne se fera pas sans difficultés, le petit Kamini devant faire face presque quotidiennement au racisme primaire…

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