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Comment WEP fabrique du rêve autour de ses séjours linguistiques

Pour convaincre les étudiants de partir à l’étranger, la société belge WEP a plusieurs tours dans son sac. Elle a notamment créé une « tribu » d’étudiants bénévoles… rémunérés pour répandre la bonne parole.

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Temps de lecture: 7 min

Le fait de rentrer chez soi après avoir fait autant de plans, après avoir imaginé monts et merveilles, c’est dur psychologiquement. WEP te promet tout ce dont tu rêves depuis des années. Ça semblait parfait. Pourtant, rien ne s’est passé comme prévu », raconte Vita, revenue prématurément d’un séjour linguistique au Canada avec WEP.

En Belgique, près de 2.500 étudiants se tournent chaque année vers WEP pour planifier un séjour linguistique à l’étranger. Au fil du temps, l’organisation est devenue une véritable marque. Qui dit marque, dit aussi image à polir. Le Soir a mené l’enquête sur cette organisation, souvent décrite comme une « usine à rêve » par les témoins contactés pour réaliser ce dossier (dix, au total). Un rêve qui, pour certains étudiants, se réalise bel et bien. Mais qui, pour d’autres, se rapproche du mirage.

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3 Commentaires

  • Posté par lambert viviane, lundi 27 juin 2022, 9:41

    Dans ce genre d'expériences, je vous conseille le bouche-a-oreilles: se renseigner auprès de jeunes qui ont fait l'expérience et s'adresser davantage à des organismes de confiance.

  • Posté par Sergeant Philippe, lundi 27 juin 2022, 8:25

    Pour ceux qui voudraient envoyer leur(s) enfant(s) de l'autre côté de la Manche, je suggère (comme je l'ai fait) de contacter directemetn un College anglais. les études sont gratuites et il s'occupe même de trouver une famille d'accueil sur place (que l'on défraye/rémunère pour le lit et le couvert. Mon fils a ainsi passé un an au College de Leicester et cela ne m'a pas coûté plus cher que s'il était resté en Belgique...

  • Posté par J.-M. Tameyre, lundi 27 juin 2022, 7:00

    La réalité est toujours frustrante. Et les séjours linguistiques ratés ou réussis ont toujours existé. Quant au marketing, il est un passage obligé pour qui veut se faire un nom : à charge pour les consommateurs éduqués de faire la part des choses ! Évidemment, les ados rêvent d'indépendance et vont bassiner leurs parents pour qu'ils ouvrent le portefeuille. C'est normal ! Au-delà de ces lieux communs, le démarrage de l'article, en étalant le business model - qui n'est pas très différent de Tuperware par exemple - et qui est assez commun, ressemble furieusement à un règlement de compte et c'est dérangeant. Pourquoi les familles "frustrées" d'attentes démesurées n'intentent elles pas un procès ?

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