Accueil Belgique

L’entraînement, antipoison naturel des coureurs de l’extrême

Les courses de fond d’endurance libèrent de dangereuses toxines intestinales dans le sang. Un entraînement régulier permet la production d’anti-inflammatoires naturels.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 3 min

L’excès nuit en tout. L’adage est également vrai pour le sport. L’engouement du quidam pour les courses de fond longues de 40 voire 100 ou même 300 km est mondial. S’intéressant à la composition du sang de marathoniens de l’extrême après l’effort, des chercheurs de l’université de Monach (Australie) viennent d’y identifier des hauts taux d’endotoxines. Ces molécules, produites par des bactéries intestinales, révèlent le dangereux passage de ces dernières dans le sang lors de la course.

« Courir sur une longue période cause donc une porosité de la paroi intestinale, indiquent les auteurs. La réaction inflammatoire constatée est similaire à une sévère infection sanguine. Chez les dizaines de participants étudiés, les marqueurs sanguins atteignaient des valeurs similaires à celles de patients souffrant de septicémie. »

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Belgique

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs