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Testing: un bénéfice de 15 millions d’euros pour l’ULiège

L’université est à l’initiative de la création de la plateforme fédérale de dépistage.

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Cheffe adjointe du service Société Temps de lecture: 2 min

Souvenez-vous, c’était au début de l’épidémie. La pénurie de matériel de protection mais aussi de réactifs nécessaires aux tests PCR est un casse-tête pour les autorités. Au même moment, les équipes du laboratoire Covid-19 de l’ULiège développent une solution alternative aux réactifs via des billes magnétiques et une méthode d’analyse semi-automatique des échantillons s’appuyant sur de plus petites machines présentes dans de nombreux laboratoires d’université. Un système qui sera ensuite réutilisé dans les deux plateformes fédérales d’analyse qui regrouperont les laboratoires universitaires pour augmenter la capacité de testing à l’échelon national. Fabrice Bureau, Laurent Gillet et leurs collègues chimistes (dont Rudi Cloots, directeur de GreenMat) brevettent les billes magnétiques ainsi qu’un kit d’auto-prélèvement salivaire qu’ils vendront ensuite à plusieurs organismes notamment l’État fédéral ou encore le Gouvernement wallon pour les auto-tests dans les maisons de repos. Le vice-recteur à la recherche s’est-il indûment enrichi dans cette situation ?

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