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Critique: «Jack» de Marilynne Robinson, ils n’étaient pas faits l’un pour l’autre

Marilynne Robinson prend la mesure de ce qui rapproche et sépare un homme et une femme.

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Il marche à côté d’elle. Non, pas tout à côté, plutôt deux pas en arrière. Elle ne lui parle que pour affirmer qu’elle n’a rien à lui dire. Il comprend. La promenade et la conversation ne cesseront pas, jusqu’à la fin de Jack, le roman de Marilynne Robinson, entre l’homme dont le prénom donne son titre au livre et Della qui, pour ne pas apparaître en couverture, est cependant aussi présente que lui. D’ailleurs, ne l’oublions pas, elle marche devant…

La déambulation et le dialogue sont parfois interrompus : les protagonistes ne sont pas toujours ensemble et font d’ailleurs tout ce qui est en leur pouvoir pour espacer leurs rencontres, pour mettre de la distance entre eux, pour oublier l’autre. Est-il nécessaire de préciser que, non, ça ne marchera pas. Ils sont attirés, aimantés, quoi qu’on puisse, autour d’eux, en dire et en penser. Quoi qu’ils en pensent eux-mêmes.

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