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Série d’été - 1972, la sulfureuse: «Cris et chuchotements», ou l’austère plongée dans l’âme féminine signée Ingmar Bergman

Le réalisateur suédois signait en 1972 l’une de ses œuvres les plus magistrales, malgré un thème difficile où s’entremêlent incommunicabilité, jalousie, agonie et mort…

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 3 min

Parmi ces films sortis en 1972, cherchez l’intrus : Orange mécanique, Aguirre la colère de Dieu, Le Dernier Tango à Paris, La Maman et la Putain, Le Parrain, L’Exorciste ou Cris et chuchotements. De chacun d’entre eux émane un effluve sulfureux, que cela soit de l’œuvre en elle-même ou de la manière dont elle a été conçue. Sauf un, donc : Cris et chuchotements. Un film qui, d’ailleurs, porte bien son nom. Sa sortie n’avait donc nullement secoué les foules à l’époque. Et pour cause.

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