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Les États-Désunis d’Amérique

En ce jour qui célèbre traditionnellement la proclamation d’indépendance de 13 colonies britanniques et leur décision de former les États-Unis d’Amérique, c’est la crainte d’une désintégration qui domine.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 3 min

Ce « 4th of July » a tout d’un lundi noir : en ce jour qui célèbre traditionnellement la proclamation d’indépendance de 13 colonies britanniques et leur décision de former les États-Unis d’Amérique, c’est la crainte d’une désintégration qui domine. « Ils sont en train de défaire les États-Unis » : l’exclamation de Nicole Bacharan, observatrice très avisée de la politique américaine dans nos colonnes ce week-end, disait bien ce qui pourrait se jouer de l’autre côté de l’Atlantique. L’analyste n’est pas la seule à évoquer un coup d’Etat et une prise de pouvoir idéologique par six juges de la Cour suprême qui désarment le gouvernement et imposent l’image d’un président impuissant et d’une grande puissance mondiale minée de l’intérieur.

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22 Commentaires

  • Posté par Lemaire Didier, lundi 4 juillet 2022, 16:25

    Les américains font ce qu'ils pensent être bien chez eux, ils ne se mêlent pas de ce qui se fait chez nous, alors corrigeons d'abord ce qui ne va pas chez nous et après peut-être qu'ils nous imiteront.

  • Posté par Moriaux Raymond, mercredi 6 juillet 2022, 9:38

    Naeije. Je me demande bien quelle "publicité militante" vous redoutez... Ou l'histoire est vraie ou elle ne l'est pas. Et si elle est vraie (je le pense, malheureusement), aucune publicité visant à faire disparaitre ces situations ne saurait être excessive. Sauf à vouloir faire primer un droit antédiluvien sur un minimum d'humanité, ça me semble assez basique. Non ?

  • Posté par Naeije Robert, mardi 5 juillet 2022, 12:02

    Moriaux. Je ne connais pas ce cas particulier et je crains la publicite militante qui en est faite. Alors qu’a ma meilleure connaissance cet enfant beneficierait d’un avortement therapeutique partout aux US (sauf qu’il y existe des medecins qui ne le feraient pas, par conviction ideologique aussi)

  • Posté par Moriaux Raymond, mardi 5 juillet 2022, 9:15

    Naeije. Quand un état (l'Ohio en l'occurrence mais il y en a beaucoup d'autres) oblige une fillette de 10 ans, violée qui plus est, à garder non pas "son enfant" mais un embryon de 6 semaines et 3 jours dans son ventre et qu'on a en plus l'écœurante hypocrisie d'y voir de "nouvelles opportunités", il me semble que les plus hautes autorités d'un pays qui se prétend développé se glorifieraient à provoquer elles-mêmes quelques aménagements à la Constitution. Vous ne croyez pas ?

  • Posté par Naeije Robert, mardi 5 juillet 2022, 6:49

    Frissen. Toute démocratie repose sur la rédaction d'une constitution gardée ensuite par une cour constitutionnelle composée de juges permanents. Leur indépendance peut toujours être débattue puisqu'ils sont désignés par le pouvoir politique. Comme chez nous, en France etc,. Sauf qu'aux USA ce sont nécessairement des juges expérimentés dont le curriculum est vérifié lors d'auditions sénatoriales. Chez nous une formation juridique n'est pas requise et donc le "politisation" de la Cour peut être davantage critiquée. Souvenez-vous de la tentative par un parti politique d'y faire nommer une azssistante sociale écologique. Renseignez-vous.

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